<![CDATA[Toulouse Ingenierie Mecanique, 1litre=3000km]]> http://www.timupsinsa.com/ fr over-blog.com RDF 1.0 Generator admin@over-blog.com 2006-07-14T11:00:43Z <![CDATA[Liste des news les plus importantes:]]> http://www.timupsinsa.com/article-5279974.html fr 2008-07-07T20:05:04Z <![CDATA[Rockingham 2008]]> http://www.timupsinsa.com/article-21056563.html Après notre retour sur le podium à Nogaro, c'est confiants en notre potentiel que nous sommes partis au Royaume-Uni. Notre persévérence y fut de nouveau récompensée: nos deux véhicules terminent respectivement premier et troisième au classement général ! Préparation: Le mois précédent l'épreuve de Rockingham a été trés chargé: Il a fallu s'occuper de toute la logistique du voyage, mais nous avons surtout réalisés beaucoup de tests sur TIM 04. La dernière semaine fut consacrée aux essais sur TIM 03 avec de l'éthanol pur (E100), ce qui nous changeait de l'E85 utilisé l'an dernier. Tout ce passait bien jusqu'au dernier jour à 19h, quand le moteur M36 a décidé de rendre l'âme... Comme nous n'avions plus le temps d'effectuer les réparations nécessaires, nous avons remonté dans l'urgence un vieux moteur à détente prolongée de 19cm3 en récupérant des pièces de rechange par-ci par-là. A 23h, le "nouveau" moteur démarrait du premier coup, et à 2h du matin, nous avions réussi à retrouver des performances honorables. Voyage: Le voyage jusqu'à Rockingham est long et parsemé d'embuches. Non, aucun obstacle physique ne nous barrait la route. Non, aucune personne de mauvaise volonté ne s'est dressée sur notre chemin. Nous avons tout simplement réussi à rater l'embarquement du ferry de 5 minutes le mardi matin ! Rien de bien grave, car nous avons pu prendre le suivant aux alentours de midi. Après avoir roulé toute le journée de lundi, mardi nous a semblé bien calme: visite de Dieppe le matin, bronzage sur le pont du ferry l'aprés-midi (taux de coup de soleil au sein de l'équipe: 50%). Une fois débarqués, il ne nous manquait plus que quelques heures de route pour arriver sur le circuit et installer notre matériel. Compétition: Nous nous levons de bon matin le premier jour pour préparer les deux prototypes au contrôle technique. Si le contrôle est passé sans problèmes, du côté "préparation de l'équipe" nous butons sur divers obstacles, comme Anthony qui reste coincé dans sa douche et martèle la porte pendant dix minutes avant qu'une âme charitable ne vienne le sauver. Une fois le contrôle passé, Emilie, Estelle et Quiterie partent en piste pour se familiariser avec le circuit qu'elle ne connaissent pas. Puis viennent les premiers essais officiels: Quiterie réalise deux tentatives sur TIM 04 tandis qu'Emilie et Estelle valident chacune un run sur TIM 03. Les conditions atmosphériques sont mauvaises: il y a du vent et il ne fait pas chaud. TIM 04 valide tout de même son meilleur essai à  8652mpg (miles per gallon) soit 3063 km/l, ce qui est bien mais pas top. en comparaison des résultats obtenus à Nogaro. TIM 03 valide par contre 6817mpg (2413 km/l) en éthanol, ce qui est mieux que notre performance E85 de l'an dernier avec un moteur pourtant remonté en catastrophe! A la fin de la journée, nos deux prototypes sont en tête du classement général. Laurent Grau et Rudy de Producteam sont quant à eux classés troisièmes (Producteam utilise la coque de TIM 02).  Le jeudi, les conditions ne se sont pas améliorées et de plus nous rencontrons une série de pannes sur le moteur de TIM 04 (roue libre du démarreur, bougie de préchauffage, poussoir de soupape cassé...). Estelle et Emilie roulent sur TIM 03 pendant que le reste de l'équipe s'affaire à réparer le moteur M46. TIM 03 réalise ainsi quatre tentatives dans la journée dont trois sont validées et une hors-délai de 11 secondes. Mais avec deux crevaisons la performance de la veille ne sera pas améliorée. Par contre une fois les divers problèmes sur TIM 04 résolus, Quiterie peut de nouveau rouler et enregistre deux essais dont un à 9038mpg (3199 km/l), ce qui est bien mieux que la veille. Cependant, peu avant la fin de la compétition, Team Callo fait une meilleure performance que TIM 03 et la relègue à la troisième position (mais le proto reste premier en éthanol). Résultats: Le SEM anglais est une compétition courte (deux jours, contrôle technique et essais libres compris). Heureusement pour nous, l'équipe est maintenant rodée ce qui nous a permis de réaliser un run d'essai libre pour chaque proto, quatre runs officiels avec TIM 04 et six avec TIM 03,soit au total 84 tours de circuit !! A la remise des prix, notre performance de 3199 km/l permet à TIM 04 d'obtenir la première place au classement général. TIM 03 se classe quant à elle troisième au classement général et premier éthanol avec 2413 km/l. Cette édition du Shell Eco-Marathon se conclut donc de superbe manière: avec un double podium, une première pour Toulouse Ingénierie Mécanique !! Tout ceci n'aurait pas été possible sans l'aide indispensable de la société CTMI, du CROUS de Toulouse, de Promologis, des sociétés GIT et Sorevi, Loctite et Gaches Chimie, de l'INSA, de l'UPS, et du Conseil Régional de Midi-Pyrénées. Remerciements: L'ensemble de l'équipe TIM tient à remercier toutes les personnes nous ayant aidé à préparer et à réaliser ce projet: Yves Mégret, Bernard Crosnier, Claude Ménard, et les Drapé pour leur hospitalité. Composition de l'équipe: Grégory Vialet (Chef d'équipe TIM 04 / motorisation / stratégie TIM04). Xavier Demeulenaere (Préparation TIM 04). Aurélien Reysset (Préparation TIM 04). Quiterie Cazaubiel (Pilote TIM 04). Yvain Subra (Pilote TIM 04 / motorisation / coordination). Anthony Ponchon (Chef d'équipe TIM 03). Brice Papini (stratégie TIM 03). Guillaume Drapé (Préparation TIM 03). Antoine Daussin (Préparation TIM 03). Estelle Riou (Pilote TIM 03). Emilie Drapé (Pilote TIM 03). Bernard Basile (Chef Logistique). Nous tenons aussi à féliciter ou remercier les équipes suivantes: -Producteam, qui termine à la quatrième place avec 2349 km/l. -L'IUT GMP de Valenciennes qui termine premier diesel avec 2062 km/l.   - Retour au sommaire - ]]> fr 2008-07-07T19:55:08Z <![CDATA[Nogaro 2008:]]> http://www.timupsinsa.com/article-20770366.html Ça y est, l'European Shell Eco-Marathon 2008 est terminé. De retour de Nogaro, nous allons pouvoir vous résumer le déroulement de la compétition: Préparation: Quelques semaines avant la date fatidique, nous avions d'un commun accord avec l'INP décidé de mettre en pause les travaux sur TIM 05. Ce choix douloureux nous a tout de même permis de mettre toute la main d'œuvre disponible à contribution sur TIM 04. Nogaro approchant, les campagnes d'essais moteurs se sont succédées, améliorant sans cesse le rendement. Au fur et à mesure du travail réalisé, de nombreux problèmes sont apparus et ont pu être résolus, ce qui a fortement augmenté la fiabilité du moteur. En sus, les dernières mises à niveau sur le règlement ont été mises en place, comme le harnais cinq points. Nous étions donc prêts pour réaliser une bonne performance... seul bémol, l'aspect extérieur de TIM 04 était propre mais sans plus. Or, nous avions présenté le proto pour le prix du design, et les divers accrocs sur la carrosserie n'étaient pas classe du tout. Nous avons donc décidé de repeindre le proto. Comme il était hors de question d'alourdir la coque avec une couche supplémentaire de peinture, nous avons passé une semaine à poncer l'ancienne couche (délicatement pour ne pas attaquer la soie sous-jacente). Une semaine et quelques cals aux mains plus tard, après un bref séjour en cabine de peinture, TIM 04 se retrouve parée d'une nouvelle couche de blanc. Le gain est non seulement esthétique mais aussi aérodynamique car la jonction entre les deux parties de la coque a été retravaillée. Il ne nous restait alors plus qu'à ranger les outils et préparer le séjour à Nogaro. De savants calculs nous ont permis de déterminer le nombre de tentes et de sacs de couchages optimal, tandis que la responsabilité du ravitaillement en denrées comestibles était confiée à Aurélien et Mathieu. Mardi: Nous voici arrivé au jour du départ. Pendant que certains arguent qu'ils ont des cours pour échapper au travail, d'autres chargent le matériel dans les différents véhicules du convoi. Bernard nous sera d'une aide précieuse dans cette tâche, mais malgré des demandes incessantes refuse obstinément de nous accompagner à Nogaro... Grégory et Yvain partent en éclaireurs dans une fourgonette surchargée de matériel de camping. Une fois arrivés sur place, le staff de Shell nous informe comme nous le craignions que seul le chef d'équipe peut valider l'inscription et que nous ne pouvons donc pas commencer à installer le stand. Qu'à celà ne tienne, l'installation de toutes les tentes nous occupe tout de même pendant une bonne heure. Arrivent ensuite Guillaume, Brice, Yves et Anthony avec le reste du matériel. Nous passons la soirée à discuter avec Producteam, à prendre contact avec l'ENSIETA à qui nous donnons quelques vieilles jantes, avant d'aller profiter de ce qui aurait pu être un repos réparateur s'il n'avait été bercé du doux bruits des groupes électrogènes. Mercredi: Le mercredi, on se lève tôt. En effet, il faut être les premiers à faire la queue devant l'administration pour pouvoir s'inscrire et accéder au stand, d'autant plus que nous sommes convoqués au contrôle technique à 10h. Bien que Guillaume ait pu accéder à la chaîne d'inscription parmi les premiers, la procédure dure un certain temps: en effet, un film explique aux chefs d'équipes, entre autres, qu'il ne faut pas boire de résine, manger de graisse ou se meuler les doigts. Sans compter qu'il aura fallu un bon quart d'heure pour mettre en marche la télévision ! Cette formalité passée, l'inscription proprement dite peut avoir lieu, ce qui nous permet d'accéder au stand et de décharger notre matériel à coups de caddie. Le premier objectif est de préparer le matériel nécessaire au passage du contrôle technique: une partie de l'équipe s'y présente à 10h pendant que le reste finit de monter le stand. Le contrôle eut pu se passer dans les meilleures conditions possibles si le circuit de freinage arrière n'avait pas décidé de faire des siennes... une simple purge du liquide hydraulique règle le problème. Nous avons eu de la chance car certaines équipes ont rencontré divers problèmes: par exemple l'INSA de Lyon a vu le harnais de leur véhicule arraché par un commissaire qui n'a tiré que sur un seul des cinq points de fixation. Une fois les précieux autocollants certifiant la conformité du véhicule au règlement, nous nous précipitons sur la piste pour commencer les essais libres. Une fois le réservoir pesé, Yvain part sur la piste pour ses sept tours de circuit. Le temps est idéal et la voiture semble avancer toute seule! Le compteur de vitesse bugge de temps en temps, ce qui gène un peu l'application de la stratégie, mais à part ça tout se déroule bien. La voiture rentre dans les délais et une fois le réservoir pesé, nous nous rendons compte que le résultat est tout simplement le meilleur que nous ayons jamais enregistré ! C'est de très bon augure pour la suite de la compétition. Tout contents du bon déroulement de l'essai, nous retournons au stand pour manger, tard dans l'après-midi. Une fois restaurés, Grégory réalise quelques essais moteurs au banc, puis nous repartons sur la piste. Enfin, nous aurions pu y retourner si nous n'étions pas arrivé 4 minutes après la fermeture des essais libres des prototypes. trop contents de nous-même, nous avons oublié de regarder l'heure... Qu'à cela ne tienne, nous rentrons faire des essais moteurs au stand. Brice et Anthony inspectent le faisceau électrique pour tenter de déceler ce qui perturbe le compteur de vitesse, mais ne trouvent rien et la panne semble ne pas vouloir se reproduire. Tant pis... Comme le moteur tourne bien, nous ne nous fatiguons pas outre mesure. Guillaume et Yvain partent au supermarché pour faire quelques courses. Quiterie, Driss et Aurélien  doivent nous rejoindre en début de soirée et nous les attendons pour manger. Bien évidemment ils sont en retard de deux heures, et la faim aidant, nous nous dépêchons d'installer leur tentes. Pendant ce temps, Aurélien prends ses fonction de chef cuisinier et nous pouvons enfin nous restaurer. Jeudi: Jeudi commence bien. Tout d'abord, on n'est pas obligés de se lever trop tôt aujourd'hui. Ensuite, on fait quelques essais au banc et tout se passe bien. Le programme de la journée est le suivant: Yvain doit faire quelques tours de piste pour tester une nouvelle stratégie, puis Quiterie roulera un maximum. Mais finalement, tout ne se passe pas comme prévu: un problème électrique contraint Yvain à s'arrêter prématurément. Lorsque Quiterie part à son tour sur la piste, un autre problème (mécanique cette fois-ci) l'oblige à rentrer au bout de cinq tours. A midi le constat est le suivant: nous n'avons pas pu faire les essais escomptés. Cela dit, d'une part les pilotes sont déjà bien entraînés, et d'autre part si tout va bien nous savons que le jour J TIM 04 pourra monter sur le podium, au vu de notre essai de la veille. Il est donc décidé qu'au lieu de repartir en essais, la fin de la journée sera utilisée pour faire une révision complète du moteur et du faisceau électrique. Brice trouve assez vite le faux-contact responsable des pannes intermittentes du faisceau électrique. Le moteur est quant à lui intégralement démonté, les soupapes sont re-rodées, comme un des segments semble grippé on s'occupe de son cas, etc. L'opération intéresse plusieurs concurrents et nous répondons à leurs questions. En fin d'après-midi, nous nous interrompons pour aller assister au départ de la première manche des Urbans-Concepts. Nous nous intéressons plus particulièrement au sort de Bamboo, le véhicule de l'Ensieta Brest, et à l'équipe de l'IUT GMP Toulouse. Comme l'Urban de nos voisins n'a jamais tourné sur la piste, c'est le chef d'équipe, Marc Poudenx, qui pilote afin de tester les réactions de la voiture. Son départ est laborieux, ce qu'il explique de la manière suivante "je pèse 99 kilos... en fait plus, mais ils avaient prévu que deux cases pour le poids du pilote!". Cette année encore, force est de constater que de nombreux Urbans sont magnifiques et affichent un très haut niveau de finition. Sur la ligne de départ, tous les styles sont présents: coques à facettes, arrondies, peintures travaillées, aluminium brut, bois... Contrairement aux prototypes, les urbans partent en groupe sur la ligne de départ. Nous suivons avec intérêt la course et plus particulièrement les GMP de Toulouse. Malheureusement, après quelques tours, nous voyons Marc passer... sur le camion de dépannage, une panne ayant stoppé le véhicule. Heureusement sa collègue réussira un essai sans souci technique le lendemain. Dans la soirée, nous terminons le remontage du moteur. Les derniers membres de l'équipe arrivent à Nogaro, il s'agit de Mathieu et de Baptiste, qui est venu spécialement d'Allemagne pour nous aider. Avant de déserter le stand, nous vérifions les derniers détails pour la journée de compétition du lendemain: charge des batteries, des talkies-walkies, fonctionnement cohérent du moteur, etc... Vendredi: Aujourd'hui, ça ne rigole plus. Nous avons décidé que tout le monde doit être prêt à 7h pour parer à toutes les éventualités. Mais nous ne sommes pas pour autant les plus matinaux, en arrivant aux paddocks, nous avons la surprise de voir Remmi Team et l'ESSTIN, entre autres, déjà en train de faire la queue pour l'accès à la piste, qui doit ouvrir à neuf heures. La météo est mauvaise et les prévisions ne sont pas optimistes. Nous partons donc rapidement dans la file d'attente nous aussi afin de pouvoir valider un essai dès que possible. Malheureusement, de la pluie se met à tomber, et les organisateurs n'ouvrent donc pas l'accès à la piste. Après une longue attente, le temps s'améliore un peu et la pluie s'arrête: Shell rouvre l'accès à la pit-lane. Lorsque les premiers prototypes s'élancent, la piste est encore mouillée et glissante, et les nouvelles sont mauvaises: L'ESSTIN e l'ESTACA partent en tête à queue, Supaéro se retourne.... par chance, ces incidents ne font ni blessés ni dégâts. Lorsque nous arrivons à notre tour à la zone de remplissage du réservoir, la piste commence à sécher: nous décidons donc de partir immédiatement. C'est Quiterie qui pilote pour cette première tentative, tandis que tout le reste de l'équipe est assez stressée car les conditions atmosphériques peuvent changer à tout moment. Pourtant, contrairement aux prévisions, les nuages s'éloignent et les sept tours se passent sans aucun problèmes. A l'arrivée, le résultat est sans appel: la consommation de 6,05 grammes nous classe seconds de la catégorie moteur à combustion avec 3036 km/l, ce qui constitue notre record à 30 km/h !! Le classement est encore provisoire, car nous ne sommes qu'au début de la compétition, mais ce gros score nous donne de fortes chances de rester sur le podium. Vers 14 heures, la piste est de nouveau fermée aux prototypes pour laisser place au deuxième essai des Urbans concepts, qui a été retardé à cause de la météo. Cette fois-ci, l'IUT GMP Toulouse est fin prêt et valide sa performance à 77 km/l. Pendant ce temps, nous faisons des essais moteurs au banc. Hélas, la performance du moteur commence à chuter un peu, ce que nous attribuons à une perte d'étanchéité des segments. Nous avons donc peu de chances d'améliorer la performance du matin, ce qui en soi n'est pas bien grave car nous en sommes très satisfaits! TIM 04 s'élance donc en fin d'après midi, pilotée par Yvain, pour un deuxième essai. Les conditions atmosphériques sont un peu meilleures par rapport au matin, et nous arrivons à améliorer légèrement la stratégie. Au final, malgré la légère baisse des performances du moteur, le résultat est de 3016 km/l, à moins d'1% d'écart de la tentative du matin! Nous n'avons jamais été aussi répétitifs entre deux essais. A la fermeture de la piste, nous sommes toujours seconds de notre catégorie, et sommes à peu prés assurés de conserver cette place. Les deux essais validés sont tous les deux au-dessus des 3012 km/l réalisés par TIM 03 en 2004, alors que depuis le règlement s'est durci (pilotes plus lourds de 5kg) et que les conditions sont moins bonnes. La journée est donc une réussite totale! En fin d'après-midi arrive M. Crosnier qui a la ferme intention de nous préparer le repas. Et c'est tant mieux car il le fait bien. Une fois rassasiés, chacun vaque à ses activités: visite aux autres équipes, préparation du moteur. Samedi: Comme hier, nous arrivons tôt aux paddocks pour préparer au mieux les essais de la journée. Comme hier, certaines équipes sont déjà prêtes et font la queue bien avant l'ouverture de la piste et comme hier, il pleut. L'organisation décide alors d'avancer de deux heures les essais Urban-concept, qui craignent moins la pluie que les prototypes. C'est à notre avantage, mais les équipes Urban doivent donc se préparer dans la panique pour faire face au changement d'emploi du temps... Nous faisons donc quelques essais moteurs au stand avant de partir sur la piste. Par chance, et contrairement aux prévisions, le ciel se découvre peu après midi. C'est l'occasion de faire une meilleure performance que la veille. Malheureusement, au deuxième tour du premier essai, le moteur commence à perdre en puissance. Il devient vite évident que cet essai est perdu: nous décidons alors de profiter de la fin de l'essai pour tester une nouvelle stratégie. Peine perdue, le problème s'aggrave et le véhicule doit rentrer au stand au troisième tour. La cause en est vite trouvée: une défaillance d'un bouchon du circuit servant à injecter l'essence. Il nous reste une tentative et nous repartons donc en piste immédiatement, d'autant que le soleil semble vouloir continuer à briller. Mais cette fois-ci la courroie de distribution casse au bout de 30 mètres sur la piste... ce qui est d'autant plus frustrant que nous avions changé cette courroie l'avant-veille justement pour limiter les risques de panne, et que la courroie précédente avait tourné six mois sans casser. En observant la partie coupée de plus prés, on voit bien une amorce de rupture, peut-être faite au montage. Nous avons donc utilisé les quatre tentatives permises par le règlement. A la remise des prix, notre performance de 3036 km/l nous permet d'obtenir la seconde place au classement "moteurs à combustion". Le jury des prix spéciaux nous a aussi attribué le premier prix de l'Education Nationale félicitant l'intégration du projet dans le cursus des étudiants. Enfin, le conseil régional Midi-Pyrénées nous a décerné un prix récompensant le meilleur prototype de la région. L'IUT de Toulouse reçoit le prix du meilleur Urban-Concept régional. Nous avons aussi été heureux d'apprendre que nous avions figuré parmi les trois derniers sélectionnés pour le prix du Design! Après ce que nous pouvons considérer comme une édition réussie du Shell Eco-Marathon, il ne nous reste qu'à ranger tout le matériel et à rentrer sur Toulouse, où nous prenons l'apéritif avec nos voisins de l'IUT GMP pour fêter nos performances respectives. Au final: Cette édition du Shell Eco-Marathon se conclut donc de la meilleure façon qui soit: sur le podium et en améliorant nos performances. Tout ceci n'aurait pas été possible sans l'aide indispensable de la société CTMI, du CROUS de Toulouse, de Promologis, des sociétés GIT et Sorevi, Loctite et Gaches Chimie, de l'INSA, de l'UPS, et du Conseil Régional de Midi-Pyrénées. Remerciements: L'ensemble de l'équipe TIM tient à remercier toutes les personnes nous ayant aidé à préparer et à réaliser ce projet: Bernard Basile, Bernard Crosnier, Claude Ménard,  les Drapé, les Vialet, l'ENSIETA pour son logiciel d'acquisition. Etaient présents pour faire courir TIM 04: Aurélien Reysset, Driss Bendjaballah, Baptiste Bruant, Anthony Ponchon, Quiterie Cazaubiel, Brice Papini, Guillaume Drapé, Yves Mégret, Grégory Vialet, Yvain Subra, Mathieu Gévodant. Nous tenons aussi à féliciter ou remercier les équipes suivantes: -Producteam, qui rompt une longue série d'échecs dus à la malchance (par exemple l'annulation de l'éthanol l'an dernier) en se classant sixième moteur à combustion avec 1800 km/l. -L'IUT GMP de Toulouse, qui a réussi à se classer cette année alors que leur projet était initialement prévu sur deux ans, et qui nous a aussi offert quelques verres à boire. -L'ENSIETA, pour son prix de l'Eco-Conception avec un Urban-concept fabriqué en bambou. -L'équipe "inconnue" qui nous a rendu l'affiche de TIM 03 et comme promis l'an dernier remporte donc une casquette dédicacée par Beusaïle... -Remmi Team qui a aligné un trés beau prototype et qui fait un score honorable malgré une casse moteur. - Retour au sommaire - ]]> fr 2008-06-26T15:55:09Z <![CDATA[Dernière ligne droite:]]> http://www.timupsinsa.com/article-19605372.html Réception de pièces:     Notre partenaire Sorevi vient de nous renvoyer une série de pistons après y avoir appliqué un traitement de surface spécial au carbone (limitation des frottements). Après une série de tests, ces pièces seront opérationelles pour Rockingham. Nous tenons à remercier la société Sorevi pour son aide précieuse. Derniers préparatifs:     Le Shell-Eco Marathon européen se déroulera la semaine prochaine à Nogaro. Les essais sont prévus mercredi et jeudi, la compétition aura lieu vendredi et samedi.     Nous avons donc passé les derniers jours à réaliser une révision complète du moteur.  Nous courrons donc avec une mécanique quasi neuve! - Retour au sommaire - ]]> fr 2008-05-16T11:05:34Z <![CDATA[Nouveau Sponsor:]]> http://www.timupsinsa.com/article-19467295.html fr 2008-05-11T15:45:05Z <![CDATA[SEM Americas:]]> http://www.timupsinsa.com/article-18832010.html      Outre-Atlantique, l'édition du Shell Eco Marathon s'est déroulée le week-end dernier sur le circuit de Fontana (Californie).    Cette compétition en est à sa seconde année d'existence et a regroupé une trentaine d'équipes en provenance de tout le continent américain. Les meilleures performances sont de 1209 km/l pour les véhicules à moteur à combustion et 709 km/l pour les piles à combustibles.      Les essais ont eu lieu sous un vent latéral violent, préjudiciable aux performances.... une équipe aurait néanmoins pu profiter d'un curieux effet de "char à voile" et réalisé quatre tours de circuit sans allumer le moteur ! Cette performance n'a heureusement pas été prise en compte par les organisateurs pour des raisons d'équité.     Mention spéciale à nos collègues de l'Université de Laval (Québec, n°27 sur la vidéo), qui ont obtenu la cinquième place avec 770 km/l alors que leur véhicule était retenu aux douanes, incident qui leur a fait perdre les deux tiers du temps alloué pendant la compétition. - Retour au sommaire - ]]> fr 2008-04-23T19:45:51Z <![CDATA[News d'Avril]]> http://www.timupsinsa.com/article-18817392.html fr 2008-04-17T14:15:04Z <![CDATA[Coup de boost:]]> http://www.timupsinsa.com/article-18247956.html     Nous sommes maintenant à 7 semaines de la compétition, et afin de ne pas avoir à terminer le véhicule dans la panique des derniers instants, nous avons considérablement augmenté nos horaires de travail depuis une semaine.     En trés peu de temps, les deux longerons longitudinaux ont été moulés et ajustés à la coque. Si nous continuons à ce rythme, l'ensemble de la structure pourrait être terminée d'ici à deux semaines.     De plus, deux étudiants en Master 1 de conception mécanique (Université Paul Sabatier) vont débuter lundi un stage de trois mois au sein de l'association.  Ils travailleront, entre autres, sur la fabrication de pièces en carbone comme les éléments du support moteur. - Retour au sommaire - ]]> fr 2008-03-29T21:55:22Z <![CDATA[La PAC est arrivée:]]> http://www.timupsinsa.com/article-17813193.html fr 2008-03-17T22:00:08Z <![CDATA[De retour d'essais:]]> http://www.timupsinsa.com/article-17764755.html fr 2008-03-16T18:05:25Z